
Ce récit relate de faits réels qui se sont produits le jeudi 28 février
2008...
Après une rapide présentation à la billetterie du PAC, à quai, nous voilà embarqués sur le Navire PACific Norbert. Un bâtiment exceptionnel qui peut embarquer une
quarantaine de PACsiens, matelots pour l'occasion ! A sa barre, le Commandant Norbert… Sans moustache.
Nous levâmes l'ancre à 14h12. Malheureusement, 2 marins PACsiens manquaient à l'appel. Une fois sortis sans problème des quais du campus, le Commandant mit le
PAC... Heu, non, le cap du PACboat vers une destination inconnue des courageux PACsiens, selon les volontés de nos chers PACman et PACwoman. La mer était belle, parfaitement lisse. Notre
Commandant évita les récifs, ainsi que les autres chaloupes, respectant à merveille les codes de circulation maritime. Nous naviguâmes ainsi pendant quelques instants, jusqu'à ce que nous
empruntions ce qui semblait être un estuaire. C'est à ce moment là que PACman cria, rempli de joie :"FEEERME EN VUE !"
Nous accostâmes, sans problème pour le Commandant Norbert. Timidement, nous mîmes pied à ferme, sur un sol humide et fréquemment piégé par une sorte de ferme
glaise, ne sachant si cette ferme était habitée. Nous eûmes les idées rapidement fixées en voyant quelques uns des indigènes qui peuplaient cette ferme. Ils étaient très "PAC-cifique". Ils nous
dévoilèrent une partie de leur mode de vie. Ils avaient réussi à domestiquer des animaux qu'ils appelaient "vaches". Ceux-ci vivaient exclusivement sur la terre ferme, d'où l'expression "le
plancher des vaches". Ils nous expliquèrent comment ils parvenaient à s'occuper des 60 bêtes dont ils récupéraient le lait, ainsi que les petits de ces curieux animaux, dont la majorité des
PACsiens tentèrent une approche affectueusement prudente, mais triomphante. Par la suite, nous vîmes les récoltes d'une partie de la flore environnante. Mais c'est seulement après que nous nous
rendîmes compte de la générosité des habitants de cette ferme : ils nous ont invité à goûter leurs productions. En souvenir, plusieurs des PACsiens obtinrent leurs produits moyennant un
quelconque troc. Nous ne pûmes rester plus longtemps, car nos chers PACman et PACwoman avait prévu un plan d’exploration précis. Nous quittâmes ce qui ressemblait à une ferme sainte, avec pleins
de souvenirs en tête, et dans l’estomac !
The PACific Norbert vogua quelques
temps, et nous arrivâmes rapidement en un lieu depuis longtemps colonisé, objet de notre visite. Les individus de cet endroit entretenait une construction dans laquelle ils exposaient des
« objets » tous plus insolites les uns que les autres. Peu d’entre nous, PACsiens, avions déjà observé de telles choses. Nous en admirâmes certaines, ignorâmes plusieurs, discutâmes de
quelques unes ou nous tarîmes sur d’autres. Il ne nous était pas toujours possible d’atteindre le fond de ces objets, directement ou indirectement même avec complément. Ensuite, nous écoutâmes
l’expression musicale étrange, surprenante (objectivement parlant), de 3 artistes. Enfin, nous fîmes l’objet de soins attentifs en assistant à un buffet. Nous partageâmes ce repas sans objection,
avant de reprendre l’aventure à bord du PACboat !
Le Commandant Norbert nous amena
à notre dernière escale avec une maîtrise du gouvernail défiant toute compétition. L’arrêt fut au Chato’do. Là-bas, on nous traita à hauteur de VIP (Very Important Pacsien). Pour nous encourager
dans notre exploration, PACman et PACwoman nous avaient prévu un PACdrink, qui nous permettait d’atteindre les sources (diverses et variées) du Chato’do, afin de comprendre les messages de
Moriarty, groupe incontestablement réjouissant ! On se souviendra en particulier d’une personne qui, elle aussi, avait eu un contact avec une « vache », et se souvenait de son
langage en nous imitant une de ses expression favorite : MEUUUH ! Cette exploration enrichissante était la dernière de l’aventure. Le PAC-itaine de soirée Norbert avait profité du
Chato’do, mais pas de sa source, et était en parfaite mesure de nous ramener à bon port. Ce qu’il fit, avec adresse. Pour preuves, sur la mer toujours d’huile, nous dépassâmes plusieurs navires,
et aucun d’entre eux ne fut capable de nous rattraper. Le retour fut marqué par les réflexions philosophiques de PACman, nous faisant rêver à de nouvelles aventures, mes aussi de sentiments
profonds et partagés envers la PACdaughter.
Toutes voiles dehors, et bon vent à tous les PACsiens à bord du PACboat…
Mickael L.
Par pacman
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Publié dans : Bonus PAC
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