Cinéma les Carmes - 7 rue des Carmes -
OrléansInvitations avec le PAC sur les soirées spéciales
(avant-premières, débats, rencontres, cartes blanches, etc.)
Programme de la semaine
Séances normales > Billetterie PAC : 3,00 € la place valable pour toutes les séances (validité 6 mois)
Mardi 10 janvier 2012 - 20h00> Ciné-rencontre
Honk Soirée en présence de Florent Vassault, réalisateur et en partenariat aavec la ligue des Droits de
l'Homme.
Au cœur des Etats-Unis, Curtis, Golda et Veldean se trouvent confrontés à l'absurdité et à la violence de la
peine de mort. Pendant ce temps à Huntsville, petite ville du Texas, les exécutions rythment le quotidien.
"Le film - c'est à la fois son intelligence, et sa beauté - révèle cette douleur qu'ils ont en partage, cette "peine infinie" pour reprendre le titre d'un autre documentaire sur le sujet." Le Monde"
Mercredi
11 janvier 2012 - 19h15 > Carte
blanche au CDN
Toute une vie
de Claude Lelouch (France, 2h30, 1974)
Carte blanche au CDN (Centre Dramatique National Orléans/Loiret/Centre) pour la présentation du spectacle de Vincent Macaigne, Au moins j’aurai laissé un beau cadavre (représentations du
18 au 20 janvier au CDN).
Toute une vie, réalisé par Claude Lelouch
De 1918 à l’an 2000, les péripéties d’une famille et notamment de la dernière descendante, Sarah, enfant gâtée puis jeune femme malheureuse en amour. La vie de celle-ci connaît un tournant le
jour où sa route croise celle de Simon, qui travaille dans la publicité. Le jeune couple désire un enfant, mais en l’an 2000, la procréation n’est plus libre du fait de la pollution trop
élevée...
Mercredi 11 janvier 2012 - 20h00> Soirée-rencontre
les
nouveaux chiens de garde (France, 1h47, 2011)
Soirée en présence du co réalisateur Yannick Kergoat
Les Nouveaux chiens de garde Les médias se proclament "contre-pouvoir". Pourtant, la
grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique
minuscule se multiplient les informations pré-mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur. En 1932, l’écrivain Paul Nizan
publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi.
Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, LES
NOUVEAUX CHIENS DE GARDE dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la
menace croissante d’une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise.



